{"id":144,"date":"2025-12-21T12:22:22","date_gmt":"2025-12-21T11:22:22","guid":{"rendered":"https:\/\/lavilledessens.net\/actualite\/?p=144"},"modified":"2025-12-21T12:28:19","modified_gmt":"2025-12-21T11:28:19","slug":"citations-13","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/lavilledessens.net\/actualite\/2025\/12\/21\/citations-13\/","title":{"rendered":"Citations"},"content":{"rendered":"<p><strong><span style=\"color: #ff0000;\">SONS \u00a0\u00a0<\/span>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><\/p>\n<p><strong>Nantes <\/strong><strong>&#8211; quai Richebourg<\/strong>, vers 1860<\/p>\n<p>Oh ! ce quai Richebourg, si long, si vide, si triste. [&#8230;] En face, au loin, des chantiers d\u00e9peupl\u00e9s, o\u00f9 quelques hommes r\u00f4dent avec un outil \u00e0 la main, donnant de temps en temps un coup de marteau qu&rsquo;on entend \u00e0 une demi-lieue dans l&rsquo;air, lugubre comme un coup de cloche d&rsquo;\u00e9glise.<\/p>\n<p>[&#8230;] Oh ! ce silence ! troubl\u00e9 seulement par le bruit d&rsquo;une conversation entre les mariniers ! ou le ho, ho ! lent de ceux qui tirent sur la corde, dans le chemin de halage, pour remonter un bateau. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Jules Vall\u00e8s<\/strong>, \u00ab\u00a0Le Bachelier\u00a0\u00bb (1881), Garnier-Flammarion, Paris, 2011.)<\/span><\/p>\n<p><strong>Nantes <\/strong><strong>&#8211; place Viarme<\/strong>, vers 1920<\/p>\n<p>Une fois par mois, d\u00e8s le matin, les mugissements et les hennissements secouent le silence habituel du lieu et les longues files de quadrup\u00e8des viennent s\u2019aligner par cat\u00e9gories, sous le fouet des bouviers et des maquignons. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Henri Barbot<\/strong>, \u00ab\u00a0Nantes en fl\u00e2nant\u00a0\u00bb, Imprimerie de Lajartre, Nantes, 1930.)<\/span><\/p>\n<p><strong>Naples, <\/strong>circa 1920<\/p>\n<p>Si vous croyez qu&rsquo;\u00e0 Naples on a le temps de regarder le V\u00e9suve. On est d\u00e9j\u00e0 content de sortir sain et sauf, physiquement, du trafic des voitures, des cal\u00e8ches et des motos et nerveusement, du vacarmes des crieurs, des klaxons, du bruyant cliquetis du tram et du cris prolong\u00e9 des petits vendeurs de journaux. On n&rsquo;avance pas facilement dans ces conditions.<\/p>\n<p>[&#8230;] Les Napolitains ne peuvent concevoir l&rsquo;existence sans foule grouillante. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Walter Benjamin<\/strong>, \u00ab\u00a0Lumi\u00e8res pour enfants\u00a0\u00bb, [trad. Sylvie Muller], in: \u00ab\u00a0Le go\u00fbt de Naples\u00a0\u00bb, Mercure de France, Paris, 2003, p. 34.)<\/span><\/p>\n<p><strong>Nantes,<\/strong>\u00a01938<\/p>\n<p>Notre premier contact avec Nantes fut tr\u00e8s dur. [&#8230;] Le simple fait de se rep\u00e9rer, de se retrouver, dans tant de rues et places, lorsqu&rsquo;on vient d&rsquo;une petite ville demeur\u00e9e quasiment villageoise, est d\u00e9j\u00e0 paniquant. Mon exil \u00e0 Nantes signifiait la perte de mon identit\u00e9 rurale et mon entr\u00e9e douloureuse dans un monde inconnu : celui de l&rsquo;urbain et du moderne. Par l\u00e0 m\u00eame je subissais, je participais \u00e0 la r\u00e9volution normale de mon si\u00e8cle. Mais je l&rsquo;ignorais. Je tirais encore de toutes mes forces pour m&rsquo;accrocher \u00e0 la civilisation du cheval et des b\u0153ufs. Mais les tramways de Nantes, les sir\u00e8nes des bateaux dans le port, les sir\u00e8nes des usines de locomotives des Batignolles, les sir\u00e8nes de la Sucrerie Say, de la Conserverie Amieux, du chantier naval ; le sifflet de la locomotive qui traversait encore la ville en tra\u00eenant derri\u00e8re elle des kyrielles de wagons, les autos, les camions, tout ce tintamarre me disait que j&rsquo;\u00e9tais maintenant prisonnier de la ville. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Michel Ragon<\/strong>, \u00ab\u00a0L&rsquo;accent de ma m\u00e8re\u00a0\u00bb, Albin Michel, Paris, 1980.)<\/span><\/p>\n<p><strong>Naples<\/strong>, 2003<\/p>\n<p>Ce qui surprend d&#8217;embl\u00e9e le voyageur, c&rsquo;est aussi la rumeur persistante de la ville, avec des v\u00e9hicules de toutes sortes qui traversent la ville de part en part, en klaxonnant sans cesse. Voitures, motos, mobylettes circulent dans conditions ahurissantes pour l&rsquo;\u00e9tranger non habitu\u00e9 aux grandes m\u00e9tropoles m\u00e9diterran\u00e9ennes : pour la circulation, Naples ressemble au Caire. De plus, \u00e0 l&rsquo;approche du port de Mergellina (point de d\u00e9part du trafic de la baie) s&rsquo;ajoute \u00e0 ce tintamarre le vacarme des sir\u00e8nes des multiples bateaux, hydroglisseurs, ferries et autres embarcations qui sillonnent le port en tous sens.<\/p>\n<p>[&#8230;] Le \u00ab\u00a0son\u00a0\u00bb de Naples, c&rsquo;est aussi la rumeur de la foule, avec cet accent napolitain irr\u00e9sistible, chantant, un peu tra\u00eenant, l\u00e9g\u00e8rement chuintant. Ce sont les interpellations, sur les march\u00e9s, dans les rues, o\u00f9 le passant se fait h\u00e9ler \u00e0 tout propos, les bribes de chansons qui fusent un peu partout. Un savant crescendo sonore qui culmine r\u00e9guli\u00e8rement avec l&rsquo;explosion des f\u00eates, toutes les f\u00eates, religieuses ou franchement pa\u00efennes, ponctu\u00e9es par l&rsquo;explosion de \u00ab\u00a0fuocchi\u00a0\u00bb, ces feux d&rsquo;artifice que la population elle-m\u00eame tire \u00e0 toutes occasion : les f\u00eates religieuses de septembre &#8211; la Madone de Piedigrata ou le renouvellement du \u00ab\u00a0miracle de saint janvier\u00a0\u00bb, mais aussi les grandes victoires du \u00ab\u00a0calcio\u00a0\u00bb &#8211; football &#8211; jusqu&rsquo;aux f\u00eates\u00a0 de \u00ab\u00a0capo d&rsquo;anno\u00a0\u00bb, \u00e0 la Saint-Sylvestre. Alors, toute la ville salue le nouvel an dans l&rsquo;explosion de milliers de p\u00e9tards et bombes joyeuses, tout en fracassant du haut des fen\u00eatres la veille vaisselle dont on se d\u00e9barrasse pour faire place \u00e0 l&rsquo;ann\u00e9e nouvelle. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Pascale Lismonde<\/strong>, \u00ab\u00a0Le go\u00fbt de Naples\u00a0\u00bb, Mercure de France, Paris, 2003, pp. 41 et 43.)<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>LUMIERES<\/strong> <strong>DU NORD<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Flandres &#8211; Belgique<\/strong>, 1885<\/p>\n<p>Rubens est le seul peintre ayant rendu le ciel de Flandres. Hobbema et Ruysdael sont lourds, lui seul a su trouver ces tons de lumi\u00e8re voil\u00e9e qui donnent tant de profondeur \u00e0 ses paysages.<span style=\"color: #999999;\"> (<strong>Berthe Morisot<\/strong>, \u00ab\u00a0Carnets\u00a0\u00bb, Ed. Samuel Rodary et L&rsquo;Echoppe, Paris, 2023, p. 13.)<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>LUMIERES DE VENISE<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Venise, <\/strong>2019<\/p>\n<p>En ce d\u00e9but d&rsquo;automne l&rsquo;air est doux, la lumi\u00e8re, comme toujours ici, sensuelle et ind\u00e9finissable, une brillance si d\u00e9licate et charnelle que, pour s&rsquo;en tirer d&rsquo;affaire, on ne peut que s&rsquo;en rapporter aux couleurs des grands peintres de Venise, en particulier V\u00e9ron\u00e8se. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Jean-Paul Kauffmann<\/strong>, \u00ab\u00a0Venise \u00e0 double tour\u00a0\u00bb, Equateurs, Paris, 2019, p. 42.)<\/span><\/p>\n<p><strong>Venise,<\/strong>\u00a01895<\/p>\n<p>Comme tous les pays lumineux, [la ville] est d&rsquo;un coloris gris, l&rsquo;atmosph\u00e8re en est douce et brumeuse et le ciel s&rsquo;y pare de nuages tout comme un ciel de nos contr\u00e9es normandes ou hollandaises. [&#8230;] Ca ne se dore pas, \u00e7a s&rsquo;argente plut\u00f4t. (<strong>E<span style=\"color: #999999;\">ug\u00e8ne Boudin<\/span><\/strong><span style=\"color: #999999;\">, cit\u00e9 dans notice de son tableau \u00ab\u00a0<em>Venise, vue prise de San Giorgio<\/em>\u00ab\u00a0, expos\u00e9 dans l&rsquo;exposition \u00ab\u00a0Eug\u00e8ne Boudin\u00a0\u00bb, Mus\u00e9e Marmottant, Paris, 2025.)<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>TOUCHER<\/strong> <strong>DES SOLS<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Strasbourg<\/strong>, 1838<\/p>\n<p>Son pav\u00e9 de cailloux est bien plus rude et plus raboteux encore que l&rsquo;in\u00e9gal pav\u00e9 du\u00a0 Mans. [&#8230;]\u00a0 La rue Br\u00fbl\u00e9e et la rue du D\u00f4me, \u00e0 l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, on l&rsquo;a pav\u00e9e en asphalte. [&#8230;] Le bitume envahit peu \u00e0 peu Strasbourg, et ce n&rsquo;est pas malheureux, vu l&rsquo;imperfection du pavage actuel ; dans une ville pav\u00e9e en cailloux, le bitume est roi. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>G\u00e9rard de Nerval<\/strong>, \u00ab\u00a0Strasbourg\u00a0\u00bb, publi\u00e9 dans <em>le Messager<\/em> du 18 octobre 1838, in: \u00ab\u00a0Oeuvres tome II\u00a0\u00bb, Biblioth\u00e8que <em>nrf <\/em>de la Pl\u00e9iade, Paris, 1956, p.743 &amp; 748.)<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><strong>ODEURS<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Norv\u00e8ge <\/strong>&#8211; Hjerkinn (Jerkin \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque), 1820<\/p>\n<p>Lorsque j&rsquo;entrai \u00e0 Jerkin dans la petite chambre qu&rsquo;on me donna, je fus agr\u00e9ablement surpris d&rsquo;y trouver tout propre et bien rang\u00e9. Le plancher, comme c&rsquo;est la coutume en Norv\u00e8ge, \u00e9tait jonch\u00e9 de rameaux de gen\u00e9vrier qui r\u00e9pandait une d\u00e9licieuse odeur et sollicitaient presqu&rsquo;invinciblement au repos. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Capell Brooke<\/strong>, \u00ab\u00a0Voyage en Su\u00e8de, en Norv\u00e8ge, au Finnmark et au cap nord. &#8211; relation d&rsquo;un hiver en Laponie, en Su\u00e8de et au Finmark\u00a0\u00bb, in: \u00ab\u00a0Voyages en Europe\u00a0\u00bb \/ par Walsh, Thomas et Lyall, Quin&#8230; [et al.] , revus et traduits par M. Albert de Montemont, chez Bry Ain\u00e9, \u00e9diteur, Paris, 1855, p. 15.)<\/span><\/p>\n<p><strong>Londres,<\/strong>\u00a01852<\/p>\n<p>A l&rsquo;est, ou dans la <em>Cit\u00e9<\/em>, le trafic r\u00e8gne en des avenue \u00e9troites, \u00e9touff\u00e9es, que tapissent une boue \u00e9paisse et noire, d&rsquo;o\u00f9 s&rsquo;exhalent des miasmes que l&rsquo;indig\u00e8ne de Londres, si d\u00e9daigneux dans ses voyages \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger, supporte sans murmure. On respire surtout ces mauvaises odeurs aupr\u00e8s de <em>Wapping<\/em>, quartier des matelots, des cordiers, des escrocs et des mendiants ; ou de <em>Smithfield<\/em>, grande place o\u00f9 se tient le march\u00e9 des bestiaux. <span style=\"color: #999999;\">(<strong>Albert-Montemont<\/strong>, \u00ab\u00a0Voyage en Angleterre\u00a0\u00bb, in: \u00ab\u00a0Voyages en Europe\u00a0\u00bb \/ par Walsh, Thomas et Lyall, Quin&#8230; [et al.] , chez Bry Ain\u00e9, \u00e9diteur, Paris, 1855, p. 8.)<\/span><\/p>\n<p><strong>Madrid<\/strong>, vers 1905<\/p>\n<p>Mes plus lointains souvenirs d&rsquo;enfance m&rsquo;encerclent d&rsquo;un doux r\u00eave ombrag\u00e9: d&rsquo;apr\u00e8s-midi finissantes o\u00f9 je m&rsquo;enivrais jusqu&rsquo;\u00e0 la douleur des odeurs madril\u00e8nes de l&rsquo;acacia, des tro\u00e8nes et de la terre humide. <span style=\"color: #999999;\">(J<strong>os\u00e9 Bergam\u00edn<\/strong>, \u00ab\u00a0Souvenirs in\u00e9dits\u00a0\u00bb, in: \u00ab\u00a0Cahiers pour un temps\u00a0\u00bb, Ed. du Centre Georges Pompidou, [trad. Eric Beaumartin].<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>SONS \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Nantes &#8211; quai Richebourg, vers 1860 Oh ! ce quai Richebourg, si long, si vide, si triste. 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